Si on savait se deviner, sûrement n'écrirait-on pas sur ces pages virtuelles, à voler entre nos maux, chacun notre tour.
Je ne valserais pas entre les points et les virgules, à chercher quelqu'un ou quelques uns, à dessiner les brouillons de ma vie aux yeux parfois d'inconnus.
J'aimerais sûrement allumer des bougies trop souvent éteintes, que mon rire s'enflamme pour bientôt me lever, et vivre comme mon esprit l'imagine.
Peut être est ce trop de rêves, une hyperbole d'espoir en quelque sorte.
Mais il y a encore tellement à découvrir, observer, constater, garder, donner, recevoir, rendre, piétiner, pleurer ...
Je prends la main de maintes phrases et prend le risque de laisser aux mots tout leur pouvoir.
Sourire de toutes ses forces.
Les papillons dansent et irritent un estomac déjà dégommé par le manque . Le coeur bat aussi vite que ce putain d'temps qui s'écoule et qui se fout de nous . Les cheveux s'emmêlent . A bout de souffle . La peau se glace sous la douceur d'une paume qui glisse sur la joue . Les baisers dégoulinent sur le cou . Les yeux brillent et ne font qu'une bouchée de ce trop plein d'amour . Deux mains s'enlacent . L'absence trépasse . Coeur à coeur . Corps à corps . Les vagues de frissons . Les tourbillons d'émotions
Vivre . .
Et . . . . .
Tomber amoureux
....
.
